Le Diplôme de Compétence en Langue (DCL) en chinois

This post is intended for french readers, sorry for english-speaking people but we’ll carry on with french :

DCL Chinois

J’en parlais dans mon précédent billet, je suis allé à Paris le mois dernier pour passer le DCL en chinois. C’est une formation qui peut être financée (parfois exigée) par l’employeur, mais comme dans mon cas elle n’a pas d’application directe dans mon actuel cadre de travail, elle était logiquement entièrement à ma charge. 

L’inscription administrative s’élève à 100€, j’ai posé une journée de congés et pour réduire les coûts (et aussi à cause des grèves de la Sncf) j’ai dû me résigner à 10h de OuiBus en deux jours et une nuit calamiteuse dans une auberge de jeunesse dans le 11è…

Mais l’investissement était appréciable : j’ai désormais un document officiel, délivré par le Ministère de l’Education nationale, qui atteste d’une capacité complète de travail en chinois, à l’écrit comme à l’oral.

Créé il y a 8 ans pour pallier au manque évident d’un examen officiel sanctionnant des aptitude en langues étrangères, le DCL se décline en anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, russe, arabe, chinois, FLE, langue des signes, et même occitan et breton !

Je n’ai pas eu le temps d’aller détailler les annales pour l’anglais, qu’on peut trouver ici, mais en ce qui concerne le chinois, et d’après d’autres candidats rencontrés sur place, l’épreuve prend toujours la même forme : une étude de cas dans un contexte professionnel, où on a typiquement à choisir entre deux solutions. Cela peut concerner un recrutement pour une entreprise, un choix d’implantation à l’étranger, pour la session 2018 les candidats jouaient le rôle d’un employé français d’une firme chinoise de cosmétiques établie à Pékin ; deux nouveaux produits étaient soumis à l’analyse, et il fallait choisir lequel conviendrait le mieux à nos clientes chinoises.

Les annales disponibles en ligne sont très utiles, et la page officielle du Ministère détaille toutes les modalités de l’examen, on peut également conseiller cet article qui présente un bonne synthèse.

Terminons par un clin d’oeil gastronomique, la veille de l’examen je suis allé manger dans le restaurant « Au Ciel », Guo Se Tian Xiang 锅色天香, dans le 11è arrondissement :

Au Ciel

 

J’ai choisi en entrée une salade de tofu accompagné des fameux oeufs de 100 ans, que je n’avais toujours pas eu l’occasion de goûter, malgré mon intérêt pour la cuisine chinoise :

 

Doufu

 

Les fondues sont les spécialités de la maison, mais il faisait vraiment trop chaud ce jour-là pour un hotpot, j’ai préféré prendre une marmite de boeuf à la sichuanaise. J’avais pourtant pris le temps de demander un plat pas trop épicé, mais je pense que nous n’avons pas les mêmes notions du « épicé » ou pas, comparativement au Sichuan (!) :

 

boeuf

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